Domino’s Ligue 2

 

Point n’est besoin de rappeler les enjeux en cette fin de saison. Il reste quatre matches à disputer, quatre finales à remporter et qu’il faudra jouer « les yeux dans les yeux » comme l’a souligné le président Bernard Joannin, invité lundi dernier de la Tribune sur France Bleu Picardie.

Mais nous voudrions aujourd’hui revenir sur  l’emploi de mots importants et bien choisis par l’entraineur Christophe Pélissier. Celui-ci ne parle jamais à la légère. Lors de sa dernière conférence de presse, il a employé deux mots qui nous ont interpellé : impertinence et modestie. 

Deux mots qui peuvent paraitre diamétralement opposés. 

Alors, essayons d’aller un peu plus loin. 

Jouer un match avec impertinence nous parait être bien choisi pour ce qui concerne l’ASC. 

Pour gagner des matches, il faut oser, se livrer et surtout ne pas calculer.  L’impertinence peut ressembler à une sorte d’insouciance  sans que ce mot ne soit péjoratif. Dans la vie, être insouciant n’est pas forcément un défaut. C’est une façon de se comporter qui peut se solder par une certaine réussite. 

Etre impertinent, c’est se livrer sans retenue quel que soit l’adversaire, fut-il plus huppé que vous. C’est être culotté sur un terrain et  faire en sorte de bousculer les préjugés. 

A l’inverse, Christophe Pélissier a aussi utilisé le mot  modestie. 

Oui, en sport, la modestie est importante car il ne faut jamais négliger un adversaire, le respecter fut-il, à priori, moins fort que vous. Finalement, ce qu’a déclaré, l’entraineur de l’ASC, pourrait s’adapter à n’importe quelle équipe ou n’importe quel sportif individuel.

Auteur L.H.