Nous l’avons souvent répété ici même dans ces colonnes. Le travail qu’a réussi la cellule de recrutement de l’ ASC a été exceptionnel. 

Sous la houlette de John Williams, l’homme de confiance du président, cette cellule sillonne toute la France mais vendredi dernier, au stade Delaune, ils étaient quasiment tous présents.

John Williams a le mérité d’avoir relancé certains joueurs qui se trouvaient au fond du trou. A commencer par le capitaine Thomas Monconduit qui sortait de blessures à répétition et avait été opéré d’une pubalgie. 

John Williams est allé aussi chercher des joueurs qui évoluaient en CFA ou qui se trouvaient plus ou moins au chômage. 

Vendredi dernier, John Williams restait d’une grande discrétion et préférait rester avec ses collègues de la cellule. 

On le devinait heureux tout simplement. Chez lui, il n’y avait pas d’explosion de joie. Tout se passait à l’intérieur.

« C’est un vrai bonheur, se contentait-il de lâcher. C’est extraordinaire.  Ce n’est pas Manu Bourgaud qui a marqué, ce sont les onze joueurs qui étaient sur le terrain et les milliers de supporters qui sont venus à Reims ».

A ses côtés, Patrick Abraham, vivait lui aussi un grand moment.

« Moralité : nous n’étions jamais allés en L1. Nous y sommes et tant pis pour les autres. Cela fait trente  ans que j’attends cela. C’est le travail de tout le monde »

Notre photo : les membres de la cellule de recrutement de l’ASC réunis exceptionnellement à Reims pour assister à l’accession de l’ASC en L1.
Auteur L.H.