Ce déplacement de Sochaux a été préparé dans les meilleures conditions par l’ASC afin que les joueurs puissent se présenter ce vendredi à Sochaux, prêts à la fois physiquement que mentalement.

Christophe Pélissier a évoqué dans un premier temps, les problèmes qui ne sont du reste pas spécifiques à l’ASC, soit les blessés et  la fatigue engendrée par une saison éprouvante. Il a parlé de la blessure de Junior Tallo, auteur de l’égalisation contre Ajaccio.  « Il a fait une écho au niveau du quadriceps et j’espère que c’est pas trop grave. Mais cela fait partie des fins de saison qu’il faut gérer ».

C’est vrai que l’ASC n’est pas épargné puisqu’en ce moment, sont out Guy NGosso, Quentin Cornette, Nathan Dekoke.

Dans son discours, Christophe Pélissier ne cherche aucune excuse pour ce qui concerne les absences et ce  fidèle à sa philosophie. Il y a certes onze garçons sur le terrain, cinq sur le banc et quelques remplaçants qui ne demandent qu’à rentrer un jour. 

« Il y a des joueurs qui sont là pour provoquer l’adversaire et d’autres qui achèvent le travail ». 

Une tactique, une façon de coacher quelque peu inédite mais qui porte ses fruits. L’apport du banc a été déterminant cette saison. Mais il n’y a pas que cela. 

« Tout un travail a été effectué dans la semaine, ce qui me fait rappeler qu’un match se construit, poursuit encore Pélissier. La fin de saison sera très délicate à négocier contre qui que soit. Et il ne faudra surtout pas oublier le mental, les vertus.  Aujourd’hui, aucune équipe ne va inventer quelque chose que ce soit sur le plan technique ou tactique. Cela va se jouer au physique . Tous les clubs ont leur lot de blessés. 80% de mental va donc entrer dans la configuration d’un match. »

Enfin de Sochaux, Christophe Pélissier insiste sur le fait que cette équipe n’a plus gagné chez elle depuis un moment et qu’elle voudra se racheter en cette fin de saison.

«  Les joueurs en ont peut-être assez de  se faire siffler par leur public. Et puis, c’est quand même leur. De notre côté, faisons  ce que nous savons faire depuis le début. Tout le monde est entamé mais il faut aller chercher plus de forces  mentales pour forcer la décision ».

Auteur L.H.